Lundi 21 juin 1 21 /06 /Juin 09:54

CHIRURGICAL (2/2)

 

Le lendemain, il la joint à l’heure dite.

« Où es-tu ? »

« Dans mon lit, Monsieur »

Elle l’entend rire.

« Elle est nue, ma petite chienne ? »

« Oui, Monsieur »

« Qu’est-ce qu’elle fait ? Elle se caresse ? »

Il la perce à jour. En effet, elle se masse les seins. Ses cuisses sont écartées. Elle a joui à l’aube.

Elle entend de nouveau son rire froid.

«Tu me plais bien, France. Je vais te rendre visite, tu sais… »

Elle a le cœur qui bat quand elle l’encourage à le faire. Elle sait d’emblée qu’il sera dur, cassant, beaucoup plus fort mentalement que l’autre. Elle est en train de lui donner tout pouvoir. Elle s’incline devant lui. Il est, déjà et par essence, le Maître bien qu’il ne l’autorise pas encore à l’appeler ainsi.

Elle va lui obéir.

Elle va ployer devant lui.

Le servir.

Bien le traiter.

Guetter ses humeurs, ses rires froids, ses regards changeants, tantôt avides, tantôt méprisants.

S’agenouiller quand il lui intimera l’ordre.

Marcher à quatre pattes.

Ramper.

Accepter ce qu’il imaginera de lui faire faire. Elle ne doute pas un seul instant de ses capacités créatives, de son imagination. Seulement, elle en reste à ses expériences précédentes, pauvres en fait.

Elle ne sait pas encore à quel point il est talentueux.

Le Maître.

« Qu’est ce qu’elle fait de sa journée, ma petite France ? »

Elle a deux rendez-vous avec deux hommes différents. Elle le lui dit. Il l’écoute avec courtoisie.

« Je viens demain matin chez toi. Tu y es bien seule ? »

« Oui, Monsieur »

Il marque un temps de silence.

« Tu as intérêt à m’obéir, tu le sais, France ? »

« Oui, Monsieur. Je serai prête pour vous ».

Il la félicite.

Elle fait l’amour distraitement dans l’après-midi avec un jeune homme timide qui reste allongé près d’elle et lui tient la main, après s’être retiré d’elle. Elle se montre tendre avec lui. Il la traite avec une certaine déférence. Elle l’en remercie. Le soir, elle en rejoint un autre, plus roué. Elle a deux orgasmes manuels, violents. Elle en reste étourdie.

Elle se réveille la nuit, pensant à celui qui vient.

Au matin, seule chez elle, elle est fébrile.

Il s’annonce plus tôt que prévu.

Elle s’installe dans le salon et respecte scrupuleusement ses ordres. Soutien gorge, culotte, porte-jarretelles et bas. Talons. Bandeau sur les yeux. A genoux, le dos tourné à la porte.

Privée de vision, elle sent ses perceptions se modifier. Sa peau frémit. Sa respiration lui est davantage perceptible : elle est saccadée, malaisée. Ses seins lui font mal. Son sexe est tendu. Il suinte aussi.

Que va- t’il capter d’elle ? De ce mélange de crainte et d’exaltation qui rend ces moments si intenses, si rares.

Il vient de refermer la porte du jardin.

Il entre.

Elle est incapable de lui parler, du reste n’en a pas le temps.

Il s’agenouille dans son dos et l’enserre dans ses bras. Etreinte forte, dissuasive. En aucun cas, elle ne peut déroger. Elle sent son souffle sans son coup, son corps mince et ferme contre le sien.

« Elle a peur, France »

« Oui, Monsieur ».

Il lui tire les cheveux pour l’obliger à pencher sa tête en arrière et lui bloque la gorge d’une main. Il est si proche d’elle, si tendu et net dans sa prise de pouvoir qu’elle en est bouleversée.

Il fait bien.

Le Maître.

De cette séance, elle retient les positions qu’il lui fait adopter.

Agenouillée.

 

Les seins libérés du soutien gorge. Ses mains à lui les travaillant violemment, lui pinçant les mamelons. Il refuse de s’arrêter quand elle le lui demande, presse plus fort.

« Elle a les seins très sensibles, France ? »

Elle essaie de l’en convaincre pour qu’il lui fasse moins mal. Il semble au contraire

Il monte le ton.

Elle est sa chienne.

Doit se taire.

Maintenant, elle est debout.

Il la fesse rudement après lui avoir placé sa culotte dans la raie des fesses.

Un coup, un autre. Une alternance cadencée qui a suffoque et la fait gémir.

Elle n’ose pas l’arrêter.

Elle ne le peut pas.

Il continue de la corriger.

Elle se tourne. Se masse les seins et se masturbe puisqu’il l’exige. Son corps répond bien comme si ces caresses après la dureté des claques le rassuraient. Ses mamelons saillent. Ses grandes lèvres s’ouvrent. Elle gémit doucement en s’auto satisfaisant.

« A genoux »

Elle s’étonne d’obéir à quelqu’un dont l’apparence physique lui est encore inconnue.

Comment est le Maître ? Plus grand qu’elle et mince. Elle a l’appréhension de ses bras et de ses mains.

L’autre s’est décrit comme beau. Et il avait en effet des yeux verts qu’elle a brièvement admirés.
Celui-ci n’a rien dit de lui-même. Elle est incapable d’en avoir une représentation. Elle sent une force physique et mentale qui la domine. C’est, sans doute, pour lui, suffisant.

Il lui tire les cheveux de nouveau et plaque son visage contre son entrejambe. Il bande, elle le sent, et trouve cela rassurant. Il se sert d’elle pour se branler. Elle entre dans ses odeurs et rencontre une dureté physique, matérielle, qu’elle contente, plus encore quand il baisse son pantalon.

Elle lèche la queue du Maître, à genoux, demi-nue et les mains dans le dos.

Elle s’applique, salive pour humidifier la verge tendue, réagit aux critiques et aux encouragements.

Il gémit. Elle insiste.

Elle doute de le faire parvenir au plaisir mais continue de sucer. C’est un répit qu’il lui accorde.

Il l’interrompt brutalement.

Elle se masturbe à nouveau, il se branle en la regardant.

Quand il se lève et avance vers elle, elle craint les coups. Il ne lui en donne pas mais lui retire le bandeau qu’elle avait sur les yeux.

« Regarde ton Maître, France. »

Elle contemple le visage effilé, la bouche aux lèvres minces, les cheveux bruns. Elle n’ose croiser longtemps le regard dur qui la sonde.

« Ouvre la bouche ».

Il crache.

Elle avale.

«Remercie ton Maître »

«Merci, Maître »

Il crache encore et encore dans sa bouche, sur ses mains, sur ses chaussures qu’elle nettoie avec sa langue.

Elle dit merci sans cesse.

Elle déchausse le Maître, lui nettoie les pieds, lui suce les orteils.

Il l’interrompt pour la fesser.

Puis il crache.

Il est méthodique, calculateur, directif.

Il lui en impose.

Elle est captive.

Elle est à lui.

Il la regarde, l’observe, la contemple quand elle s’agenouille, se dresse, se couche. Il la fait ramper. Elle le précède ou le suit, à quatre pattes.

Maître juste qui la dresse.

 

Bon maître qu’il faut remercier avec humilité et déférence.

Photo d’elle nue, les jambes écartées, léchant l’un après l’autre les pieds qu’il lui tend.

Photo d’elle nue, recroquevillée, la tête au sol, les bras le long du corps. Elle a les fesses rougies.

Photo d’elle pleurant sous les gifles.

Demandant pardon.

Suppliant le Maître.

«Tu as des qualités de soumise, ma petite chienne. De bonnes potentialités, tu sais… »

Elle tente de le faire douter.

« C’est dur. Je ne suis pas sûre d’être la bonne personne. Mon âge, mon physique imparfait. Vous devriez soumettre une femme jeune, bien faite, pour vous disponible. »

Il s’amuse.

« Ah oui ? »

Elle n’a pas l’habitude. Le petit maître qui volait ses lettres est lointain. Celui qui l’a méprisée n’a pas été dangereux. Elle n’a, au fond, aucune préparation et lui semble- t’il peu de dispositions.

Elle le lui dit. Il hoche la tête. Son regard est dur.

« Tu feintes. Tu mens. »

Il la gifle.

« Hein ? »

Elle retient ses larmes, essaie de rester calme.

«Tu seras attachée, ma petite France. Tu vas acheter des menottes et un fouet pour ton Maître. »

Elle s’empresse de dire qu’elle ne saurait faire pareille acquisition. Elle peut comprendre mais, vraiment, elle n’est pas la bonne personne.

Nouvelles gifles.

« Mais si ! »

Il parle d’une voix mesurée à l’enfant qu’elle est. Le fouet, les menottes. C’est simple. Et elle doit noter qu’elle a du temps devant elle. Il n’exige pas qu’elle ait fait ses courses pour le prochain dressage.

« Je te pisserai demain. Il faudra me dire merci. »

«Tu lècherais mon sperme sur ton carrelage, France ? Oui, tu le ferais ! »

Il la cajole presque, sa bouche contre son oreille.

« Dis que tu vas être ma soumise… »

Elle commence à pleurer.

« Dis le.. »

A travers ses larmes, elle lui répond.

« Je serai votre soumise. »

Il esquisse un sourire et lui frappe les seins.

Elle se reprend.

« Merci, Maître »

Il réitère des demandes. Elle s’exécute très vite. Ne pas refuser les coups, prendre les positions qu’il demande, se montrer conciliante.

Elle accepte qu’il soit dur, qu’il malmène son corps. C’est un changement pour elle, qui rejoint dans la semaine des hommes divers qui ne pensent qu’à la caresser avant de la prendre.

En elle, les défenses lâchent. Elle ne pense plus à rien. Un objet ne pense pas.

Sans doute conscient de son lâcher prise, il devient soudain presque amical, l’attire à lui, l’enlace.

D’où tire t’elle le désir de lui effleurer les joues, de toucher ses lèvres ?

Elle le fait, avec douceur.

Elle le respire, admire son corps mince et ferme dont elle capte la vibrante énergie.

Il est vêtu.

Elle est nue.

Elle sent contre sa nuque le contact de ses doigts tièdes et en est bouleversée.

« Ma soumise, ton Maître revient dans deux jours. Tu es contente ? »

Elle acquiesce en silence.

Il la regarde.

Il la regarde.

Elle se perd en lui.

Dans le jardin, il se retourne pour la saluer.

« Au revoir Maître »

Il lui adresse un léger sourire.

L’instant d’après, il n’est plus là.

Le lendemain, elle achète des menottes et un fouet. Les premières sont rassurantes car ornées de fourrure. Le second, inquiétant. Elle n’ose le retirer de son emballage.

Elle reste longtemps assise sans bouger, ses achats à ses pieds.

Il  va l’appeler. Forcément.

Et il viendra.

Les menottes.

Le fouet.

Sa peau claire que la douleur rougit.

Ses paupières fardées qui se ferment pour ne pas voir.

Sa bouche qui se crispe.

Son corps comme figure abstraite, objet de plaisir et de défoulement.

Objet de transgression.

Elle baisse la tête.

Elle se dénude entièrement.

Il va venir.

C’est bien.

Elle dit « Maître » plusieurs fois.

Un appel que nécessairement il entend.

Puisque le Maître entend sa soumise.

 

Par Nina.S

Par Maitre Gone6 - Publié dans : Bienvenue - Communauté : blog sexe des amis
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