Nat et la cabine d'essayage.
Participation de Maître Eric, Maître de Nat
(Voir également les Photos de Nat,
illustrant ce récit sont de son Maître)
Fort de notre expérience acquise au photomaton, nous décidons cette fois de pousser le bouchon plus loin. De par sa profession (il est VRP dans les machines
automatiques pour les cafés et les restaurants) Jo a du temps pour explorer les grandes surfaces de distribution, les cabines d'essayage surtout. Il trouve la perle rare dans une grande surface
assez chic de Lyon.
A cette époque, le magasin est en pleine transformation, et tous les rayons sont tant bien que mal déplacés. Pour ce qui nous intéresse, les vêtements de femme
voisinent avec les cravates et les chemises pour hommes...Une fois de plus Jo profite du béguin que Nat lui porte pour la baratiner et surtout la convaincre de s'exhiber.
Samedi matin en fin de matinée, le magasin est bondé. Généreux, il offre à Nat une jupe et un chemisier : mais elle sait comment les gagner! très nerveuse,
tendue, Nat pénètre dans la cabine et tire le rideau. Jo le ramène de quelques centimètres en arrière, laissant ainsi une fente de plus de 20 cm! Nat le tire de nouveau à fond! Jo fait de même.
Le manège dure un certain temps et Nat comprenant qu'elle n'aura pas le dernier mot abandonne, les joues bien rouges. Je vais examiner les cravates et je constate que le petit épisode du rideau
n'a pas été perdu pour tout le monde: deux types se sont placés bien dans l'axe, à quatre mètres pas plus de la cabine. Un jeune les rejoint.
De loin je ne peux pas entendre ce que Jo dit à Nat, mais l'expression de leur visage me renseigne: mon copain a les traits tirés et ma femme baisse la
tête.
Le temps s'arrête, l'instant est décisif, les voyeurs patientent au milieu des chemises et se rapprochent à pas de loup. Enfin ça y est: la tête toujours
inclinée Nat ouvre la glissière de son jean de toile et réalise qu'elle a gardé ses chaussures! Même de ma position, en retrait des voyeurs je vois le fard qu'elle pique, empêtrée dans son
pantalon défait. Jo lui parle à voix basse et Nat baisse les yeux. Elle est en slip de nylon noir, fin et elle s'attaque sans aucun enthousiasme aux boutons de son chemisier.
Quand les pans s'écartent, on dirait qu'elle va s'évanouir. Un demi- sourire dur flotte sur le visage des types qui lorgnent Nat autant qu'ils le peuvent
lorsqu'elle montre son soutien-gorge noir et bien rempli.
Même derrière eux, on voit que la fille en à gros sur le cœur, qu'elle est intimidée et que ses côtes saillent de son torse à chaque respiration. Elle accroche
sa chemise sur la patère qui tient son pantalon, hésite encore, fait non de la tête. Jo aboie ses ordres à voix basse, insiste, menace sans doute, et Nat préfère se retourner vers le mur pour
baisser sa culotte à deux mains en se penchant vers le mur de la cabine. Ma femme montre ses fesses blanches et crispées aux voyeurs mais aussi à tous ceux qui passent.
Mais ce n'est pas suffisant et Jo l'oblige à se retourner pour montrer sa toison de brune, ce qu'elle fait les larmes au bord des cils. Les voyeurs se régalent,
se jettent des regards complices, et attendent la suite... Là, c'est plus dur pour la belle et Jo parle plus fort. Nat s'affole, secoue le visage, sèche ses larmes avec ses paumes et finalement
se détourne de nouveau vers le mur, ses deux mains se rejoignent dans son dos sur les doubles agrafes de son soutien-gorge. Les arceaux de dentelle noire tombent sur la moquette. Nat reste ainsi,
paralysé, tourné face au portemanteau, montrant son cul à tous, les épaules secouées de brefs sanglots. Jo insiste, parlemente, et les voyeurs attendent en souriant, sans trop se gêner, complices
entre eux, sûrs maintenant de leur coup, avides de découvrir les nichons de cette fille qui à l'air d'en avoir une sacrée paire...
Lentement elle se retourne, le visage penché en avant, les bras croisés sur sa poitrine, avec une expression de honte indicible ; ses jambes tremblent et une
larme roule sur sa joue. Enfin elle cède : les bras glissent le long de ses hanches, le visage et les paupières obstinément baissés, Nat fait face au rideau, face aux cochons, face à des femmes
qui passent et s'éloignent scandalisées.
La belle Nathalie est entièrement nue dans la cabine d'essayage, malade de honte de tout montrer à des inconnus, son triangle de fourrure qui cache sa fente de
femelle, ses beaux seins qu'elle poudre avec soin et dont les aréoles se hérissent d'appréhension. Mais pour les voyeurs c'est différent: pour tous elle n'est qu'une salope qui se montre à
poil, et ses beaux seins parlons-en!
Des nichons, des mamelles plutôt, de vrais ananas qui fléchissent sous leur propre poids et qui oscillent lourdement quand elle respire, les côtes brillantes de
transpiration. Ah ils ont bien fait d'attendre! Les lolos de cette nana en valaient la peine et franchement il y a de quoi se marrer! Evidemment, ils l'avait repérée à son corsage, à sa
petite gueule de salope, mais ils étaient loin de se douter d'une telle opulence mammaire: des nibards aux aréoles tellement larges qu'elles en deviennent obscènes. Nat relève la tête au moment
précis où les types se marrent et échangent des œillades de connivence. Rien ne pouvait mieux nous satisfaire et l'humilier davantage: présenter ainsi à tous la preuve de sa
docilité.
Mortifiée, Nat se rhabille, mais nous renouvellerons plusieurs fois ce type d'expérience, et quand je suis seul, Jo me confirme que nous allons la pousser plus
loin, dans ses derniers retranchements.
(à suivre...)
Derniers Commentaires