Nat et le sperme
-<< -Il faut absolument qu'elle avale, qu'elle prenne du sperme plein la gueule cette salope >> affirme Jo et je partage son
avis.
Mais ce but me paraît très lointain sinon inaccessible. Rien ne le fait changer d'idée.
-<< -On va commencer par l'offrir aux voyeurs de l'île Barbe pour qu'ils se branlent sur elle, sur ses nichons >>.
Pour lui, l'affaire est entendue. J'admire sa détermination et l'envie pour l'influence qu'il exerce sur Nat.
Pour ceux qui ne connaissent pas l'endroit, l'île Barbe est une petite langue de terre au milieu de la Saône, un peu en amont au nord-ouest de Lyon. On y trouve
une auberge gastronomique avec son parking et l'ensemble est délimité par une haie haute et épaisse. Mais pour ce qui nous intéresse, c'est l'autre parking qui précède quand on descend par le
pont qui enjambe la rivière.
Il est vingt-trois heures. Une vingtaine de voitures sont sagement garées dans les bandes blanches, désertes semble-t-il sous la lueur faiblarde que diffuse
quelques réverbères aux vitres sales.
Dans la voiture le long de la haie Jo a rejoint Nat sur la banquette arrière et tout en l'embrassant avidement, il a glissé sa main dans le slip de ma salope. Ce
mois d'Août est très chaud et elle est simplement vêtue d'un chemisier à carreaux et d'une jupe en jean bleu. Les cuisses de ma femme se serrent sur la main de Jo qui s'agite.
Une fois de plus il a fallu qu'elle se fasse prier pour qu'elle accepte d'aller dans ce traquenard. Mais Jo est malin et tout en l'excitant il ne lui presque
rien dit du programme prévu, misant tout sur l'insatiable curiosité des femmes.
Nat commence à gémir doucement, sans doute troublé par la nouveauté du lieu. Toute à son plaisir, elle ne remarque pas deux hommes qui rôdent autour des voitures
et se rapprochent de la nôtre. Nat, cambrée, réclame son plaisir, maintenant, tout de suite, et il s'amuse à la faire languir. Chaque fois il s'interrompt avant l'orgasme et la grande fille en
pleure de frustration, affolée de désir. Les deux types se sont rapprochés, flairant le bon coup mais prudents quand même, ne voulant pas tout gâcher par trop de hâte. Discrètement je leur fais
signe que nous sommes d'accord et ils viennent contre la vitre. Nat les aperçoit et veut retirer la main qui la fouille, mais Jo a bien assuré sa prise. "Non, non" proteste la grande connasse et
il accélère sa branlette sans tenir aucun compte de sa pudeur. Tenue par son "clito" elle a un court sanglot de honte lorsqu'elle réalise sa défaite et brusquement, avec l'audace qu'ont les
timides qui se lâchent, elle s'abandonne.
Puisqu'ils veulent la voir et bien qu'ils regardent, elle prendra son plaisir quand même, et la perversité de la situation accroît ses sensations. J'ai sorti ma
queue, ce que voyant les deux types en font autant et Nat qui regarde est troublée par l'obscénité des mains qui masturbent les gros nœuds violacés à quelques centimètres derrière la vitre. Les
doigts de Jo font un clapotis entre ses cuisses écartées.
Je sursaute presque en regardant de l'autre côté: trois autres types se branlent contre les portières de gauche, des vieux, ceux-là, au moins la cinquantaine. De
loin j'en vois d'autres qui s'approchent! "Maintenant!, maintenant!" supplie Nat qui mendie son plaisir! C'est l'instant que nous attendions et comme prévu je tends à Jo un bas de nylon. Sans
hésiter il retourne les bras de Nat dans son dos et attache solidement ses poignets, la force à se mettre à genoux sur la banquette, face à la glace. Elle halète et supplie "non, pas comme ça, Jo
s'il te plait, je ne veux pas, c'est dégueulasse, je ne veux pas, non..." Son visage est courbé par le toit de la voiture, elle sanglote et gémit en même temps, éperdue de honte et de désir, car
Jo n'a pas lâché son clitoris.
Je me penche entre les deux sièges pour l'aider à déboutonner le corsage qu'il rabat brutalement sur les épaules, puis jusqu'aux poignets
attachés.
Le balconnet blanc déborde de chair chaude et gonflée qui se soulève et palpite. Les queues impatientes buttent contre la glace et y laissent des traînées
grasses.
Nat feule de détresse quand sur un signe de Jo je tourne la manivelle de la glace. C'est la ruée des bites dressées: des mains brutales et avides se tendent et
empoignent, malaxent les seins offerts dans les bonnets de dentelle. Jo la pousse en avant à genoux devant la portière et elle passe complètement son buste par l'ouverture. Ils sont une bonne
dizaine maintenant qui entourent la voiture et il en arrive encore. Un gros zob favorisé se prélasse entre les nichons, vite remplacé par un autre plus impatient.
Une main craque une bretelle du soutif - d'autres doigts énervés tirent la dentelle et les mamelles libérées, hérissées de chair de poule, encore marquées par
l'élastique du soutien-gorge, pendent, oscillent lourdement, secouées par les queues qui s'astiquent sur elles. Nat n'ose plus protester car la seule fois qu'elle l'a faite, une bite gonflée
s'est plantée dans sa bouche. Elle a bien vite détourné son visage, écoeurée, mais elle ne peut éviter les glands luisants qui se masturbent frénétiquement contre ses joues maquillées, dans ses
cheveux qu'ils empoignent pour maintenir son visage.
Et c'est la curée. De lourdes giclées cinglent le front et les cheveux, les paupières baissées, dégoulinent sur le nez, engluent les lèvres crispées, un long
filament se balance sur le menton, semble hésiter, pour finalement se mêler au foutre déjà répandu sur les seins qui gouttent par les pointes.
Dès qu'ils ont joui les types s'éloignent, vite remplacés par de nouvelles queues et je me retiens d'aller les rejoindre. Jo a relevé la jupe de Nat: d'une main
je me branle, de l'autre je pétris les fesses moites et crispées de ma chienne d'épouse. Je sens le bras de Jo qui la tient toujours par son clitoris, et masturbe, masturbe...Excitée et honteuse
la chienne retient son plaisir, ne veut pas montrer sa jouissance, résiste, pleure de la sentir monter malgré tout, de sentir arriver sa défaite de femelle.
Avec un grognement de bête blessée, Nat se rend, ses narines palpitent, elle se mord les lèvres et mouille les doigts de mon copain. Sa jouissance de fille
déclenche des rires gras et des insultes parmi les branleurs :"elle jouit la salope / elle prend son pied/prend ça putain /c'est pour toi, tiens, là, là, plein tes nibards...." Les giclées se
succèdent et j'ignore combien lui sont passés dessus, mais quand elle se rassied, Nat est luisante de sperme des cheveux jusqu'a la ceinture de sa jupe.
Et elle a encore envie! Les doigts de Jo se retirent et il exige: "continue toute seule, salope, puisque tu aimes ça". Il lui fait poser ses propres doigts sur
son clitoris, les guide un moment et les lâche quand elle ferme les yeux et se touche en gémissant de honte et de plaisir mélangé.
Il se masturbe à son tour en étalant le sperme sur les gros nichons, sur son visage qu'elle détourne ; je le rejoins avec difficulté, compte tenu de l'espace
étroit qui sépare les sièges et sans nous consulter, nous attendons la secousse de Nat.
Le plaisir monte, à son rythme, intense, trop longtemps contenu, irrépressible, et explose dans le ventre de Nat avec une violence encore jamais atteinte. Elle
se tend, se tord, serre ses doigts entre ses cuisses, râle.... et enfin éclate en sanglots qui secouent ses gros seins luisants qui s'écartent sur son buste plein de sperme.
Le visage barbouillé de larmes et de semence, elle balbutie des "non, non, pas ça, pas comme ça..." D'un commun accord Jo et moi, nous nous vidons les
couilles sur les nichons de Nat.
(à
suivre...)
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