Nat offerte à tous
Participation de Maître Eric, Maître de Nat
(Voir également les Photos de Nat,
illustrant ce récit et qui sont de son Maître)
Il existe une particularité désagréable à l'île Barbe, c'est que la plupart du temps les types qui draguent sont collants et insistent pour vous suivre, même si
vous ne le souhaitez pas. En voiture ils s'accrochent, pas du tout découragés par vos dénégations. C'est ce comportement que nous allons utiliser ce soir. Jo a repéré à dix minutes à peine des
bords de Saône, vers St. Romain au Mont d'Or, dans un chemin de terre, un lopin de terre en friche où il est facile de garer des voitures.
Nous en avons longuement parlé : nous allons y entraîner les voyeurs-branleurs de l'île Barbe, mais cette fois pour leur offrir Nat, pour qu'ils la baisent s'ils
le désirent.
Une fois encore, Nat se fait prier (elle adore ça) et proteste quand nous descendons sur l'île Barbe.... Elle est assise à l'avant, à côté de Jo qui la pelote et
je me masturbe en les regardant, en observant le ballet des voyeurs qui tournent autour de la voiture. Il la branle doucement et malaxe à pleines mains ses gros seins qui débordent de son
soutien-gorge. Quelques hommes à l'extérieur ont ouvert leur braguette, mais ils la ferment bien vite quand Jo met le contact et démarre, lentement....Nous remontons et ça y est, une voiture
suit, puis deux autres, une quatrième et une cinquième. Il y a des amateurs pour se taper Nat, car il me semble distinguer plusieurs mecs dans les voitures derrière nous.
Jo se gare contre une haie épaisse, les autres voitures s'alignent. Nous sommes à cent cinquante mètres de la route. Mon ami descend et sort du coffre une
couverture que je l'aide à étaler sur l'herbe ; des portières claquent doucement l'une après l'autre, les types s'approchent. Ils sont huit! Ils attendent, silencieux, sans
bouger.
<< Elle s'appelle Nat et sous ses grands airs de bêcheuse c'est une sacrée salope, il ne faut pas tenir compte de ses refus, elle adore être forcée et
violée, alors ne vous gênez pas elle marche par tous ses trous!>>
Jo revient vers la voiture et je le vois penché sur ma femme, il palabre, argumente, et sans pouvoir entendre je devine qu' il doit probablement insister tout en
la caressant. Il tire Nat plutôt qu'il ne l'aide à descendre du véhicule : celle-ci n'en mène pas large car elle a bien compris que cette fois il faut qu'elle y passe. Il la pousse vers les
hommes qui se sont placés naturellement en demi- cercle autour de la couverture et elle baisse la tête. Eux aussi attendent, un peu gauches. Jo entoure les épaules de Nat d'un bras ferme, la
soutient et la maintient, de sa main libre il défait le premier bouton du chemisier et descend.
La salope baisse la tête et proteste, très gênée << non, pas ici, pas comme ça, ils sont trop nombreux , je ne veux pas, non, arrête, non je t'en supplie,
non.... >> .
Il retire complètement la chemise, la jette dans l'herbe. Dans la clarté de la pleine lune, le soutien-gorge fait une tache blanche révélant son contenu opulent
qui palpite. J'entends le zip d'une braguette et Nat gémit quand sa jupe glisse autour de ses chevilles : elle n'a que ses bas couleur chair tendus par le mince ruban blanc d'un
porte-jarretelles. Dans le look pute il est difficile de faire mieux! D'une bourrade Jo la pousse sur la couverture, elle trébuche, mal assurée sur ses hauts talons.
La grande connasse, les bras le long de son corps, ferme les yeux le menton sur la poitrine et le cercle se referme. Un jeune bataille un moment avec les agrafes
du soutien-gorge: lorsqu'il cède Nat a un mouvement instinctif qui ramène ses bras devant ses seins et elle fait non de la tête. Jo n'en a cure - il retourne les poignets - remonte les bras haut
dans son dos vers ses omoplates. Les grognements de plaisir des types accueillent le fléchissement des nichons encore marqués par la dentelle et les cerclages des bonnets. Les mains se tendent,
avides de chair chaude, soupèsent, malaxent, pétrissent les lourds fruits qui se creusent sous les ongles ; d'autres doigts voraces pressent les fesses crispées - les cuisses qui tremblent
rampent sur le ventre, remontent vers les nichons et les font sauter dans leurs paumes.
On pousse sur ses épaules, et Nat tombe à genoux, à la hauteur des queues dressées, un gland décalotté écrase ses lèvres qui se détournent ; << suce
>> ordonne Jo qui s'est penché et poursuit son travail de sape entre les poils des cuisses de la fille, et comme elle tarde il tord un bout de sein.
Une queue raidie viole la bouche qui se refuse. Gros, la cinquantaine rougeaude, un inconnu baise la bouche, ses doigts crochés dans la chevelure pour retenir la
tête qui voudrait échapper - (bouffe ça, salope!)- et provoque des haut-le-cœur.....
Et c'est la curée : cuisses relevées sur les épaules d'un homme, Nat allongée est prise à fond dans son ventre. On s'agenouille et sa bouche est forcée par une
bite ; un troisième, tout nu, enjambe ma femme, rapproche les lourdes glandes de son buste et se masturbe avec. A genoux de chaque côté des types ont mis d'autorité leurs queues dans les mains de
Nat et se branlent avec ses doigts. Simultanément, les deux baiseurs giclent, l'un dans le ventre, l'autre dans la bouche distendue, et comme elle se détourne en gémissant et surtout en crachant,
elle se fait arroser les joues et le nez de flaques gluantes. Impatients, les autres poussent et prennent leur place dans la bouche et dans le con de la fille ; sur le ventre la queue jute sur
les nichons et l'homme étale son foutre gras sur les seins aplatis qui s'écartent.
Autour, chacun se branle en attendant son tour et Jo qui les imite, les encourage:
<< allez-y, ne vous gênez pas avec cette salope, c'est une maso-elle aime être violée, enculez-la, baisez-la dans sa bouche ; il faut la prendre par ses
trois trous >>
Le conseil est aussitôt suivi d'effets! Celui qui lui baise la chatte roule sur le dos en se maintenant planté dans la fente féminine. Une pine se présente, bien
raide et celui qui baise écarte à deux mains les fesses serrées de Nat brutalement, l'autre agenouillé se cloue dans l'anus féminin. Nat hurle, se tord, met ses mains en arrière mais on les
retire, et la chair lisse et tendue du gland s'enfonce dans le cul contracté. A mon tour j'excite les mecs :
<< par les trois trous en même temps, allez, baisez-là dans sa bouche..>>
Dans ses fesses , dans son ventre et sur sa langue, les couilles se vident dans Nat qui est masturbée de force. Tenue par son clito elle s'abandonne en râlant,
en pleurant de plaisir et de dégoût mélangé, de la honte qu'elle éprouve de jouir si facilement comme la dernière des traînées qu'elle méprise.
Le manège dure un moment encore, puis quelqu'un l'allonge sur le dos et debout se branle sur elle de toute sa hauteur : avec Jo et quelques autres nous
l'imitons. Quelques instants suffisent : l'une après l'autre de lourdes giclées tièdes éclaboussent les nichons luisants de Nat qui sanglote. Je choisis son visage et mon sperme qui ruisselle sur
ses joues se mêle à celui des autres et à ses larmes de honte.
(à
suivre...)
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