Présentation de Nat
Lorsque j'ai connu Nat, elle avait 23 ans, et rien ne la prédisposait à la luxure. Elle n'était plus vierge (dépucelée par un voisin de son immeuble : vite fait,
mal fait),avait divorcé d'un militaire, épousé pour pouvoir être libérée de ses parents, eu ensuite un ou deux amants dont un qui l'avait enculée, les soirs ou il avait un peu trop
bu.
J'appris beaucoup plus tard que sous son air rangé, c'était une masturbatrice notoire: elle avait avoué en rougissant à son gynéco qu'elle avait du mal à jouir,
et était devenue carrément écarlate quand celui-ci lui avait expliqué que son clitoris étant très haut placé, elle ne pourrait jamais jouir par simple pénétration, et que par conséquent elle
devrait aider la nature! Toujours est-il qu'elle ne tarda pas à suivre son conseil.
Clitoridienne à 100%, telle était la salope que je connus. Après deux ans de passion et l'avoir baisée avec enthousiasme mais sans audace ni imagination, il y
eut un évènement qui allait inverser le cours des choses : nous fûmes invités à un mariage; l'ambiance y était si ennuyeuse que Nat se laissa draguer par un jeune type de son âge, pas mal mais
surtout plus dégourdi que moi. Elle avait un peu trop bu et elle ne fit pas trop de difficultés (en rougissant toutefois!) quand le mec proposa de venir finir la nuit chez nous.
A peine assis sur le canapé, sans aucune gêne, il commença à l'embrasser à pleine bouche. Puis il attaqua son chemisier bien gonflé.
A ce stade, je me dois de vous décrire la salope !
Presque un mètre soixante-quinze pour soixante kilos, châtain foncé coupe au carré, un visage assez racé et régulier, une large bouche pulpeuse d'italienne (par
sa mère), ça vous suffit ?
Ça m'étonnerait !
De longues jambes aux cuisses rondes et fuselées, une taille marquée au-dessus d'un cul un peu plat, un cul nerveux et bien fendu de sportive et enfin une paire
de très gros nénés. Mais alors très gros, les nichons de Nat, vraiment gros, deux mamelles lourdes, fermes, fléchissant légèrement sur son buste, comme deux poires charnues qui s'écartent quand
elle se penche. Contents ? Non, je vous connais..... Et bien les bouts sont assez plats, avec de larges aréoles roses très pâles, et au centre de ces cibles, de minuscules tétons gros comme des
petits pois qui se dressent sous le froid de la douche et le plaisir, ou la douleur.
Je continue! Le triangle de sa chatte est fourni sans être hirsute, et lorsqu'on écarte ses poils, les lèvres ne pendent pas.
Et bien sûr, mais ça vous le savez, son clitoris est tout petit, haut placé sur sa fente, caché sous un pli de chair intime qu'elle étire entre deux doigts pour
se caresser; si vous écartez ses fesses, son anus est rond, strié comme un cratère, dans une raie bistrée qui contraste avec la peau plus claire de ses cuisses. Satisfaits, mes cochons
?
Non, bien évidemment. Nat est esthéticienne de formation, et cadre supérieur, je vous prie, pour une société américaine de cosmétiques de grand standing où elle
est responsable de plusieurs régions. Ce qui explique que "Madame la Directrice" est toujours bien maquillée. Ajoutez à ça que Nat, dans le travail, est aussi sérieuse que fière, et même un peu
hautaine, voire carrément snob à certains moments.
Revenons à Nat sur son canapé: embrassée et pelotée à pleines mains en haut, tandis qu'en bas j'infiltre un doigt dans son slip en forçant l'étau de ses cuisses
moites de désir; atteinte à son point faible, ma belle pute d'épouse gémit dans la bouche qui la fouille...Déjà vaincue, elle se débat pour la forme, se tord, se fait peu à peu déshabiller. A
poil la grande fille: slip baissé, elle a un sanglot de pudeur quand le gars empoigne le soutien-gorge entre les bonnets de dentelle blanche et soulève sans se gêner, presque brutalement,
laissant couler sur son ventre qui se soulève deux gros nibards longs, charnus et tièdes, à la fois souples et durs de désir refoulé.
Explorée à quatre mains, Nat affolée ne peut défendre son cul sa fente sa bouche et les gros fruits de son buste en même temps; en riant à l'avance, le type
s'amuse avec son clito de femelle bcbg, la fait haleter, pleurer de honte d'abord lorsque ses petits tétons se dressent, de frustration ensuite lorsqu'il la laisse au bord de l'orgasme. Et puis
il a ouvert sa braguette, sorti son gros zob qu'il pousse, qu'il force entre les lèvres peintes et les dents très blanches mais serrées. Il se prélasse un moment dans sa bouche écœurée. Les
paupières (peintes) obstinément closes, Nat feule quand il change de trou et s'enfonce dans son ventre, les jambes écartelées ; il l'empoigne par ses seins qui ballottent, tire dessus à pleines
mains, s'en sert comme des poignées pour la tirer vers lui, la baiser à grands coups de son bassin qui claque contre ses cuisses. Elle a un cri de bête: son majeur a forcé l'anus. Il pistonne.
Pas longtemps. Je l'aide à la mettre à quatre pattes, j'écarte les fesses de ma femme et il l'encule d'une seule traite, lentement, pas par délicatesse mais simplement pour ne pas se faire mal,
relève sa tête en la tirant par les cheveux, la redresse complètement à genoux sur le sofa. Je me glisse contre le dossier, debout je baise Nat dans ses nichons que je rapproche à deux mains, et
quand il vide ses couilles dans le cul de Nat, j'éclabousse les seins secoués et le cou jusqu'au menton.
Pour être tout à fait franc avec vous, je vous confirme deux choses qui font le charme de Nat: comme vous l'avez deviné, cette grande connasse bêcheuse est,
depuis sa puberté, horriblement complexée par ses seins (mais je vous en reparlerai plus avant), mais surtout, la Miss a une sainte horreur du sperme. Sur son corps (en général), sur son visage
(en particulier), et dans sa bouche (quelle horreur!).
Or donc, après cette mémorable soirée, la conséquence la plus inattendue fut que Nat fut invitée par le même type (Julien) dans une partouze...et qu'elle accepta
d'y aller ! (À ma plus grande joie).
Si le démarrage de la soirée fut timide et soft, la fin fut torride : Nat se fit baiser comme une grande par trois hommes, en même temps dans tous ses trous
(Julien était l'un d'eux). Et surtout par Joseph qui allait devenir son amant régulier et pour moi, un super complice. Julien fusa de force dans la bouche de Nat en lui tenant la tête, et
complètement écœurée, la belle dut tout avaler. Jo allongé sous la belle gicla dans son ventre et quelqu’un (?) se vida dans l'anus de ma chérie.
Par la suite, Jo passa régulièrement à la maison pour soulager ses couilles dans Nat. Nous nous la faisions souvent à deux. Ma complicité avec Jo augmenta dans
de fortes proportions, lorsque, avec le temps, nous échangeâmes nos confidences et nos fantasmes. Nous eûmes les mêmes désirs, les mêmes exigences: faire de Nat une putain offerte à tous (et plus
particulièrement aux prolos et aux beaufs les plus vulgaires ceux qui "ne la méritent pas" selon sa propre formule!), tout en lui conservant son style bcbg de bourgeoise afin d'apporter plus de
piquant à la chose. Secundo, faire son dressage sado-maso, en faire une véritable esclave, et lui apprendre à jouir de sa honte et de sa souffrance de préférence devant un public de connaisseurs
et de vicieux.
Il fut facile de savoir par quoi commencer : la honte avant la voluptueuse douleur et dans ce cas, ses gros seins qui la complexent tellement furent notre choix
immédiat.
(à
suivre...)
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